ISSN : 2269-5990

jeudi 17 novembre 2016

écoutez: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir (Citéphilo, 14 novembre 2016)



Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir
Agone, Banc d'essais, 2016

avec Jean-Baptiste Bertin, professeur de philosophie au lycée de l’Europe de Dunkerque

Citéphilo
Lundi, 14 Novembre, 2016
Palais des Beaux-Arts - grand auditorium - place de la République - Lille


lundi 24 octobre 2016

Citéphilo, 14 novembre 2016: Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir

Jacques Bouveresse, Nietzsche contre Foucault. Sur la vérité, la connaissance et le pouvoir

avec Jean-Baptiste Bertin, professeur de philosophie au lycée de l’Europe de Dunkerque

Citéphilo
Lundi, 14 Novembre, 2016 - 18:30 - 20:30
Palais des Beaux-Arts - grand auditorium - place de la République - Lille
Librairie partenaire : Librairie Meura

mercredi 19 octobre 2016

Jacques Bouveresse, Percevoir la musique. Helmholtz et la théorie physiologique de la musique


Jacques Bouveresse
Percevoir la musique
Helmholtz et la théorie physiologique de la musique
Éditions L'improviste
Les aéronautes de l'esprit
2016

Présentation de l'éditeur
Le physicien et physiologiste Hermann Ludwig Ferdinand von Helmholtz (1821-1894) est connu notamment pour ses travaux en électrophysiologie, en optique et en acoustique. Sa Théorie des sensations sonores comme fondement physiologique pour la théorie de la musique (1863) constitue un monument dans l’histoire de la physiologie des sensations acoustiques et plus particulièrement musicales. Elle a également été une référence pour bon nombre de théoriciens de la musique, en même temps que pour certains compositeurs, tels Janacek et Varèse, par exemple.
Par l’analyse de ces théories, Jacques Bouveresse montre le caractère révolutionnaire de l’apport de Helmholtz – qui était aussi un bon musicien et un remarquable connaisseur de l’histoire de la musique – à la physiologie et la psychologie des phénomènes sonores et à la compréhension de la nature et de la genèse de principes comme celui de la tonalité. Il pose également la question d’un langage de la musique et de sa capacité de servir à l’expression des sentiments.

Jacques Bouveresse, philosophe, a été titulaire au Collège de France, de 1995 à 2010, de la chaire de « Philosophie du langage et de la connaissance ». Ses travaux ont porté notamment sur Wittgenstein, le Cercle de Vienne, la philosophie analytique, mais aussi sur la littérature (Kraus, Musil, Valéry) et la musique.

(Merci à J-J Rosat pour l'info)

dimanche 25 septembre 2016

à paraître: Jacques Bouveresse, Le mythe moderne du progrès. À partir des critiques de Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright


Jacques Bouveresse
Le mythe moderne du progrès
À partir des critiques de Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Georg Henrik von Wright
Agone
Cent mille signes
à paraître en février 2017

Présentation de l'éditeur
Dans Le Mythe du progrès, von Wright remet en question certaines de nos croyances contemporaines les plus fondamentales, en particulier la croyance au progrès, et rappelle, d’une part, que l’espèce humaine est soumise à la même loi de précarité et de caducité que les autres espèces et, d’autre part, que rien ne garantit que la forme industrielle de production soit biologiquement adaptée à l’être humain. Ces deux idées pourraient donner l’impression de relever du simple bon sens ; elles n’ont rien de particulièrement choquant ou subversif. Mais elles n’en ont pas moins suscité des réactions négatives surprenantes de la part de tous ceux, scientifiques, économistes, politiciens, intellectuels, qui partagent une conviction commune, que l’on peut appeler « la croyance dans la croissance économique illimitée ».
   Ce qui confirme l’idée de Kraus que, même si on ne sait pas ce qu’est le progrès, tout le monde est plus que jamais tenu de croire qu’une chose au moins est sûre : nous progressons, nous pouvons le faire de façon illimitée, et l’obligation de continuer à le faire est une sorte d’impératif catégorique pour les sociétés contemporaines.
   Quand il s’interroge sur le type de lecteurs qui seraient, au contraire, susceptibles d’apprécier les idées qu’il a développées, von Wright suggère prudemment deux groupes, qu’il appelle celui des « conservateurs de la valeur » et celui des « intellectuels de gauche » – dont il constate, d’une façon que je ne contredirai pas, qu’il semble pour tout dire déjà moribond. La question qui se pose est de savoir qui sont aujourd’hui les intellectuels de gauche. Doit-on encore appeler ainsi des gens qui, s’ils sont plus sensibles que d’autres aux coûts sociaux et humains du progrès, et en particulier aux inégalités qu’il engendre, n’en continuent pas moins le plus souvent à croire à la possibilité et à la nécessité du progrès par la croissance économique illimitée, se contentant pour l’essentiel d’exiger que les fruits de la croissance soient répartis un peu plus équitablement ?

mercredi 20 juillet 2016

écouter: Jacques Bouveresse présente ses livres sur la religion


Jacques Bouveresse, Le danseur et sa corde, Citéphilo, 14 novembre 2014

Jacques Bouveresse, "Vérité, veracité et croyance" Congresso Português de Filosofia, 05/09/2014

Jacques Bouveresse, Le Danseur et sa corde. Wittgenstein, Tolstoï, Nietzsche, Gottfried Keller et les difficultés de la foi. Jeudi Noir, 12.06.2014

Jacques Bouveresse, Croire est-il logique ?. Les Nouveaux chemins de la connaissance, 07.05.2014

Jacques Bouveresse et Roger Pouivet, Qu’est-ce que croire ? 18.11.2012, Citéphilo

Jacques Bouveresse, à la librairie Tropiques, 26 mars 2011

Jacques Bouveresse, Peut-on ne pas croire? Dans le cycle « Ma foi ! Croyances, religions, identité » radio Grenouille, 8 avril 2008

Jacques Bouveresse, L’éthique de la croyance et la question du "poids de l’autorité", octobre 2007


Jacques Bouveresse
Le Danseur et sa corde
Wittgenstein, Tolstoï, Nietzsche, 
Gottfried Keller et les difficultés de la foi
Agone
Banc d'essais
2014

Présentation de l'éditeur
En écrivant ce livre, j’ai essayé de réaliser simultanément deux ambitions : celle de comprendre les raisons qui ont pu faire de Gottfried Keller un des écrivains que Wittgenstein admirait le plus, et celle de préciser ce que j’ai écrit sur les relations que ce philosophe a entretenues avec la religion. Ces deux objectifs convergent car peu de questions sont aussi présentes et aussi centrales dans l’œuvre du romancier que celle de la religion. De plus, l’espèce de « révélation » que Wittgenstein a eue lorsqu’il est entré en contact avec le texte de la version tolstoïenne de l’Évangile semble avoir marqué de fa- çon profonde sa relation avec le christianisme. Même le Tractatus comporte des formules qui ont parfois une ressemblance assez frappante avec ce que Wittgenstein avait pu lire dans l’ Abrégé de l’Évangile. Pour ce philosophe, « le penseur religieux honnête est comme un danseur de corde. Il marche, en apparence, presque uniquement sur l’air. Son sol est le plus étroit qui se puisse concevoir. Et pourtant on peut réellement marcher sur lui ».
Après Peut-on ne pas croire ? et Que faut-il faire de la religion ?, ce livre est le dernier volet d’une trilogie sur la philosophie de la religion. Pour Bouveresse, ce qui est en jeu, ce n’est pas le jugement à porter sur les dogmes, les croyances, etc., mais le regard à porter sur la foi elle-même comme attitude face à la vie. Les idées de Wittgenstein sont éclairées par leur mise en relation avec les récits et les réflexions de Keller – le plus grand romancier de langue allemande de la seconde moitié du XIXe siècle –, et par la confrontation avec Tolstoï, Nietzsche, Ibsen, et quelques autres.
Ce livre n’est issu ni de cours, ni de conférences, et c’est certainement l’un de ses plus personnels.

Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.


Jacques Bouveresse
Que peut-on faire de la religion ?
Suivi de deux fragments inédits de Ludwig Wittgenstein 
présentés par Ilse Somavilla
Traduction par Françoise Stoneborough
Agone
Banc d'essais
2011

Présentation de l'éditeur
« Dans le domaine des émotions, déclarait Bertrand Russell, je ne nie pas la valeur des expériences qui ont donné naissance à la religion. Mais pour parvenir à la vérité je ne peux admettre aucune autre méthode que celle de la science. » Aux yeux de Wittgenstein, au contraire, l’idéal religieux était la lumière la plus pure par laquelle nous puissions aspirer à être éclairés, et les hommes qui vivent dans la culture de la rationalité conquérante et du progrès indéfini ont besoin d’apprendre que ceux-ci colorent les objets de leur monde d’une couleur déterminée, qui ne constitue qu’un assombrissement.
Jacques Bouveresse poursuit la réflexion sur les relations entre raison et croyance religieuse qu’il a engagée dans Peut-on ne pas croire ? Sur la vérité, la croyance et la foi et se confronte ici aux idées de deux penseurs majeurs du xxe siècle, Bertrand Russell et Ludwig Wittgenstein, pour qui le rejet de toute religion instituée et des diverses formes d’irrationalisme n’est pas incompatible avec une compréhension de l’expérience religieuse.
Ilse Somavilla, philosophe au Brenner-Archiv (Innsbruck, Autriche), a également édité la correspondance entre Ludwig Wittgenstein et Paul Engelmann, _Lettres,
rencontres, souvenirs_ (L’Éclat, 2010).
Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.


Jacques Bouveresse
Peut-on ne pas croire ? 
Sur la vérité, la croyance et la foi
Agone
Banc d'essais
2007
Présentation de l'éditeur
Tout en se disant incroyants, certains intellectuels se posent aujourd’hui en défenseurs de la religion au nom de choses comme le besoin de sacré et de transcendance, ou le fait que le lien social ne peut être, en dernière analyse, que de nature religieuse.
Mais ce que l’on observe actuellement correspond sans doute moins à un « retour du religieux » qu’à ce que Musil appelait la « nostalgie de la croyance », qu’une époque par ailleurs foncièrement incroyante a une tendance fâcheuse à confondre avec la croyance elle-même. Et ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité bien plus une utilisation nouvelle de la religion – dans ce qu’elle peut comporter de plus traditionnel et même de plus archaïque – par le pouvoir et la politique, qu’un renouveau religieux proprement dit.
En ouvrant une brèche dans nos certitudes les plus fondamentales en matière de théorie de la connaissance et d’épistémologie, le postmodernisme a pris, consciemment ou non, le risque d’encourager les religions à s’y engouffrer, avec l’espoir de réussir à récupérer une partie de l’ascendant qu’elles ont exercé pendant longtemps sur le monde intellectuel lui-même et perdu ensuite largement au profit de la science moderne.

Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance mais aussi sur des écrivains comme Robert Musil et Karl Kraus. Il est aussi l’un des principaux commentateurs français de Ludwig Wittgenstein.

vendredi 15 juillet 2016

à paraître: Jacques Bouveresse, Livre sur la musique (en deux volumes)


à paraître: 
Jacques Bouveresse, Livre sur la musique (en deux volumes)



Helmholtz et la théorie physiologique de la musique,  Éditions L’Improviste, rentrée 2016
Le Parler de la musique, Éditions L’Improviste, fin 2016


Jacques Bouveresse évoque ce livre en deux volumes dans cette émission récente :
écouter: Entretien avec Jacques Bouveresse, à propos de ses Cours au Collège de France et de ses derniers livres


Merci à J.B.